Articles taggés avec ‘Venice beach’

LA, 2 e partie

Dimanche 31 mai 2009

Longues journées, où mes deux petits cousins nous épuisent de babillage et de foot le matin. J’ai bien essayé de travailler, mais c’est vraiment trop difficile…
Hier malgré le temps brumeux, direction la plage, en commençant par Santa Monica, l’élégant “Shutters on the beach”, jolie maison de bois blanche avec clim et feu de cheminée, leading hotel of the world, qui apporte un peu d’esprit “Biarritz” au bord du pacifique. Utilisant anneaux et agrès pour faire les animaux de cirque, nous avons digéré toujours en acrobates agiles, avant de nous rendre à Vanice beach. Si la promenade le long de la mer est pire que le pire cauchemard d’Eilat, elle contient quand même une mignonne librairie et dans une rue adjacente un café végétalien. Le sable est blanc et fin, la mer froide.

Un peu plus “dans les terres”, Abbot Kinney Bd, a un petit côté Williamsburg avec des habitants plus sympathiques. Deas anciens hippies devenus bobos, à grand coups de café presque new-yorkais, de magasins d’herbes médicinales et de boutiques ethniques et design. Achats obligés.
Hier avait lieu la “museum walk” à LA, où le LACMA (Los Angeles County Museum of Art) et les galeries des rues adjacentes ouvrent leurs portes et organisent des évènements. Je me suis toujours sentie bien au LACMA, qui a deux beaux Kirchner, une architecture intéressante, où les bâtiments coulissent par de sponts recouverts… de moquette (vive le beau temps de la californie), et où les expos plus contemporaines ont enfin un poil d’impertinence. J’ai un peu montré tout cela à mon ami, et en sortant nous sommes tombés sur un spectacle aussi beau que kitsch : la 1iere école de danse “Bollywood ” de Hollywood montrait ses membres, adultes et enfants, sur des sons très “slumdog millionaire”.
Après une douche, et une petite beauté, nous avons dîné dans un Nobu presque vide et toujours aussi délicieux, avant de finir comme chaque soir dans un club de West-Hollywood. Hier, il s ‘appelait en toute simplicité “here”; avec un bar dehors, de belles personnes homosexuelles des deux sexes, les inévitables go-go danseurs en slips rouge, et un DJ Drag queen assez féroce.
Je n’arrive pas à croire que j’arrive à écrire tranquillement au milieu de la cuisine ce matin, et combien les cris perçants de mes cousins sont lointains. Ils vont me manquer. Reste à rendre la voiture à à rentrer à Manhattan.