Du côté de la Chine
Une perle d’été monte dans un vieux décor
Le sel et la braise ont muté
L’ellipse se commande en renfort
Finalement reposée, je dérive sans aucun effort
Je froisse un peu de papier
J’apprivoise la neige
A grand renfort de soleil excité
Un pied puis l’autre au sommet du glacier
L’excès s’est tassé, et l’ancien a quitté le port
Saint-Tropez ou les lacs gelés
Le passé n’est que luxe et confort
Une légère tristesse survole l’adulte brasier
Comme une plume rappelant qu’on peu faire mieux, encore
Transpirante, musclée, statique centaure
Je cavale des kilomètres à pied,
Dans les ronronnements placides du temps morts.
Vivante, revenue au château-fort
A la force d’étau du temps des rêves,
Je reçois des colombes violentes et des paniers tressés
Je caresse les cous, les corps, les trépanés
Je dévore des heures décérébrées
Où un sein, puis l’autre, s’évente de ressorts.
Sautillante plutôt que serfe fanée
Je frictionne un dos d’intimité
Sans visage auquel sourire au pied levé…
Solitaire plus grand que le Bosphore
Le plaisir est une mer verte et bleu et irisée
Que je trouve dans les draps blancs, le bois chauffé,
Je souffre mais je suis encore.
Une perle d’été coule sous la paume d’après,
Le sel salive une distance estropiée
Encore quelques raccords jusqu’à l’éternité
Eveillée, je mens
Mentalement prête à l’effort.$
Tags: Poème
13 mars 2014 à 22:08
Et moi, c’est la nuit que je mens… Mais là j’aime et sans mentir.
13 mars 2014 à 22:15
Je me sens moins seul à chaque poème que tu publies.
23 septembre 2014 à 22:13
“…makes me wonder…”
http://grooveshark.com/s/Starway+To+Heaven/3yZuBW?src=5